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« Ce n’est que lorsqu’il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, que l’homme s’apercevra que l’argent n’est pas comestible. »

Indien Mohawk

Bonjour,

L’astronaute français Thomas Pesquet (qui a été nommé ambassadeur de l'UNICEF en novembre 2016 pour le changement climatique et l'accès à l'eau potable) est maintenant de retour sur la planète bleue depuis plusieurs mois après avoir passé 196 jours en orbite (à 340 km environ) dans la station spatiale internationale ISS (d’une envergure semblable à celle d’un terrain de football) où il a participé à de multiples expériences, celles-ci ayant pour objectif de faire avancer la connaissance du corps humain, la physique, la biologie et à démontrer de nouvelles technologies.

Les scientifiques espèrent ainsi une avancée des connaissances sur les compétences cognitives et motrices, sur les os et la santé musculaire, dans la perspective de futures missions d’exploration de l’espace.

C’est donc fatigué que Thomas Pesquet est revenu sur sa planète natale, la tête remplie des merveilles qu’il a pu voir de l’espace et des expériences qu’il a effectuées avec ses compagnons de la station spatiale ; il a d’ailleurs partagé sa fabuleuse aventure sur les réseaux sociaux en publiant (en faisant publier plus précisément) des centaines de photos qu’il a prises des pays et des villes de notre belle planète (elles sont toujours en ligne).

Il faut d’ailleurs être équipé d’un matériel ultra-performant et être très adroit pour prendre des photos aussi nettes et précises, en apesanteur, à bord d’un engin qui fonce à 27 700 km /heure !

On peut dire que les débuts de l’exploration spatiale ont commencé en 1957, année au cours de laquelle les Soviétiques ont envoyé le satellite artificiel Spoutnik en orbite autour de la Terre et que jusqu’à nos jours, les missions d’exploration de l’espace n’ont cessé de se multiplier de manière exponentielle, toutes les grandes puissances étant de plus en plus friandes de percer les secrets de notre Système solaire et au-delà.

Toutes ces missions aident les scientifiques dans les domaines de la recherche mais si les meilleurs ingénieurs, physiciens (et ordinateurs) qui soient, planchent et prévoient avec précision et minutie toutes les étapes de ces périples, ils oublient malheureusement « consciemment » de s’intéresser et de prévoir le recyclage et le retour des multiples débris générés par ces explorations dans l’espace. Ces voyages génèrant des tonnes de déchets…

Thomas Pesquet n’a pas manqué d’alerter les autorités en ce sens, tout comme les scientifiques, de plus en plus conscients du danger que cela représente.

Selon des estimations, la terre est entourée de 6 000 tonnes de débris qui gravitent autour d’elle, polluent l’espace et représentent un grave danger. Il est décompté environ 150 millions de débris de plus d'un millimètre et 5 000 débris de plus d'un mètre…

Parmi les débris spatiaux, il y a notamment des restes de fusées, des satellites morts et des pièces métalliques. La survie des satellites en orbite est donc menacée car depuis une dizaine d'années, le phénomène des déchets spatiaux s'accélère.

"En 2007 notamment, les Chinois ont cru bon de lancer un missile sur un de leurs satellites, juste pour montrer qu'ils étaient capables de le faire !!! Le satellite a explosé, résultat : près de 4 000 débris spatiaux générés et disséminés d'un coup dans l'espace. Des débris qui filent à près de 30 000 km/h dans l'espace et qui pourraient

donc détruire la Station spatiale internationale et son équipage. Cela peut menacer à terme la survie des satellites en orbite", comme le précise Nicolas Chateauneuf, journaliste spécialisé.

Pour éviter que cette ceinture de déchets en orbite autour de la Terre ne devienne un problème considérable dans le futur — en raison des graves collisions qu’elle peut engendrer — il est essentiel de trouver un moyen efficace pour les détruire.

Des recherches et études ont été menées pour déterminer quels sont les moyens les plus adéquats pour nettoyer l’espace de cette pollution ; un des projets est proposé par les Japonais.

L’agence spatiale japonaise (JAXA) a lancé une fusée cargo de ravitaillement, nommée « Kounotori » ( « cigogne » en japonais) vers la Station spatiale Internationale (ISS) à laquelle était accroché un outil de nettoyage des déchets spatiaux. Ce prototype expérimental doit permettre à l’équipe de l’ISS de nettoyer la ceinture de déchets qui entoure la Terre, ce qui en fera ainsi la première équipe d’éboueurs spatiaux.

Cet appareil de nettoyage, long de 700 mètres, est composé d’un système électrodynamique de câbles en acier inoxydable et d’aluminium qui s’attachera aux débris spatiaux. Il produira aussi de l’électricité pendant son déploiement, ce qui lui permettra d’attraper les déchets et de les faire entrer progressivement dans notre atmosphère, afin qu’ils s’autodétruisent.

Katsuya Suzuki, un des ingénieurs mobilisés pour le projet, déclare qu’il faudra des appareils d’une longueur comprise entre 5 000 et 10 000 mètres pour pouvoir attraper plus efficacement les déchets. Un développement à grande échelle sera assuré en cas de résultats prometteurs.

Et la grosse question qui se pose maintenant c’est « qui va payer » ?

La logique voudrait que ce soit tous ceux qui ont pollué qui paient au prorata des tonnes de détritus qu’ils ont laissées dans l’espace…

On savait que l’être humain était le plus grand pollueur de la planète mais nos gouvernements nous avaient caché qu’ils avaient laissé polluer impunément également l’espace, en toute discrétion, en catimini !

Et le pire de l’histoire, c’est que ce projet de nettoiement n’est aucunement mis en place pour une question d’éthique et de respect de l’environnement et de l’espace, mais tout simplement parce que ces déchets représentent un danger imminent pour la Terre, pour les satellites en place et qu’ils sont un frein aux prochaines missions spatiales…

Ça ne lui a pas suffi, en plus de la planète, il a fallu que l’homme pollue aussi l’espace. Où s’arrêtera son irresponsabilité ???

De nouvelles missions sont effectivement à l’étude dans les prochaines années ; vers Mars notamment dans les années 2030 où la NASA prévoit de s’implanter.

La conquête (je préfère le terme exploration ou découverte) de l’espace n’en est encore qu’à ses balbutiements et pour le moment le corps de l’être humain n’est pas adapté à ce genre d’expéditions, vu les conséquences négatives non négligeables provoquées sur les astronautes : vieillissement prématuré, perte de 20 % de la masse osseuse en 6 mois d’espace (qui peut être récupérée sur Terre en deux ou trois ans) risque de calculs rénaux, système cardiovasculaire qui devient paresseux… Tout comme l’exposition aux radiations de l’espace qui sont deux fois plus fortes que sur Terre et qui a également un effet extrêmement négatif sur la santé des pionniers de l’espace…

Le corps humain comme toute chose dans l’Univers, se transforme et évolue au fil des générations. Il est probable que dans plusieurs générations, le corps humain sera plus adapté à ce genre de voyage ; vraisemblablement lorsque l’être humain aura mûri, qu’il se sentira concerné par son impact sur l’environnement, qu’il sera plus respectueux de toute chose dans l’Univers et abordera l’Espace avec des

pensées de Paix et d’Humilité plutôt qu’avec des pensées de conquérant et de colonisateur… Bref, lorsque l’être humain aura acquis plus de Sagesse, lorsqu’il aura grandi…

Je vous recommande de voir ou revoir le film « Gravity » qui avait battu des records au box office lors de sa sortie aux États-Unis. Ce film retrace le risque et le danger encourus par les astronautes lorsqu’un amas de débris en orbite fonce droit sur eux !!!

Du 24 octobre au 22 novembre 2017, nous fêterons l’anniversaire des natifs du Scorpion.

Pour la prochaine année, on retrouve un peu les mêmes généralités qu’avec les natifs de la Balance le mois dernier. Amplification du rayonnement des natifs du Scorpion (et des Ascendants Scorpion) avec des remises en question et changements assez vifs à prévoir pour certains dans le domaine du travail et des ambitions personnelles (pouvant faire suite à dispute, rupture ou coup de tête).

Le facteur temps est un gage de réussite dans la reconstruction, donc prendre le temps de préparer, de bien réfléchir et d’analyser la faisabilité du nouveau projet que l’on veut construire, de ce que l’on veut mettre en place (nouveau métier, se mettre à son compte, nouveaux partenariats etc.)

La préparation et la mise en place de ce nouveau projet demanderont un important travail en amont et une réflexion indispensable et précise ; des zones de turbulences sont à prévoir durant cette période. À terme, grâce à la constance et à la persévérance, la réussite devrait être au rendez-vous…

L’année 2018 est une année de remise en question et de changement par excellence alors ne loupez pas le coche…

Autre point important sur votre nouvelle année, amis Scorpion, natif et Ascendant ; grâce à une configuration unique et exceptionnelle jusqu’en 11/2018, les intuitions et la capacité à pressentir les choses seront amplifiées. Pour certains, ce sera donc une période on ne peut plus favorable à une avancée spirituelle…

Dernier point avant de nous quitter : le passage à l'heure d'hiver aura lieu dans la nuit du samedi 28 octobre au dimanche 29 octobre 2017, à 3 heures du matin, il sera 2 heures.

Une heure de sommeil est gagnée !!! Très bonne continuation à tous,

Mylène


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